Chercher

avocat + mascara

Auteur

avocatetmascara

Les 5 commandements de mon quotidien vert

(Article original publié sur le blogue d’Omaïki)

img_4612

Quand je pense à la Karine d’avant, je suis un peu gênée mais aussi pas mal fière du chemin que j’ai parcouru pendant les quelques années de soul searching que j’ai vécues dans la dernière décennie.

La Karine d’avant n’avait rien, mais je dis bien RIEN de « green ». Toutes les actions qui font partie de mon quotidien sont des acquis accumulés et pratiqués d’année en année avec mon mari, le grand paysagiste hippie amateur de permaculture avec qui je partage ma vie. Il est parfait je sais. Il m’a quand même choisi quand j’étais loin d’entretenir des valeurs écologiques alors ça en dit gros sur combien il m’aime je trouve, héhé.

Enfin bref, en grandissant, on recyclait à la maison mais ça s’arrêtait là. J’étais bien consciente des faits entourant le réchauffement de la planète mais je ne saisissais pas tout-à-fait l’importance des petits gestes, qui ont un énorme impact en bout de ligne. On ne mangeait pas bio (je ne me souviens même pas connaître cette appellation avant l’université peut-être ?), je fumais la cigarette (WTF !) et j’achetais toute sorte de cochonneries sur une base régulière : du junk food, des produits ménagers super toxiques, des vêtements et accessoires très cheap faits je ne sais trop où (je ne m’attardais pas du tout à cela à l’époque).

Depuis, beaucoup de choses ont changé, genre beaucoup. Ça m’a frappé lorsque j’ai fait ma première détox. En 2010, je consultais un coach santé qui m’a inspiré à manger plus sainement, à bouger davantage, etc. Je pensais être au sommet de ma forme mais un jour,  il m’ordonne une analyse métabolique complète et le labo nous informe que mon foie a de la difficulté à faire son travail (je ne me suis pas trop cassé la tête à comprendre la méthodologie mais bon !). Il semblait donc que j’avais besoin d’un petit coup de pouce alors je me suis lancée et j’ai fait ma première cure. À la fin des 10 jours, j’avais peine à croire ce qui se passait dans mon corps : plus d’énergie, moins de brouillard dans les idées, pas de crash de mi-journée, dodo comme un bébé.

À partir de là, éliminer tout ce qui pouvait affecter négativement mes fonctions métaboliques ou mes hormones était devenu ma mission numéro 1 !

  • Out les contenants de plastique et les tissus synthétiques contenant des BPA et autres patentes
  • Asta luego les aliments emballés comprenant des ingrédients inconnus
  • Au revoir les produits d’hygiène corporelle d’origine non naturelle

J’ai commencé là. Et boy oh boy que l’aventure ne faisait que commencer ! Un ouvrage en particulier m’a accompagné à travers les démarches à mettre en pratique afin de vivre plus vert. Il s’agit du livre Do One Green Thing : Saving the Earth Through Simple, Everyday Choices, de Mindy Pennybacker. De nombreux ouvrages de ce type ont été publiés et ont fait les manchettes depuis mais dans mon cas, c’est celui-ci qui m’a ouvert les yeux et que je recommande fortement. Je le consultais encore jusqu’à tout récemment, lorsque je l’ai offert à une amie en cadeau. Tsé, faut donner au suivant un moment donné !

Tout ceci étant dit, j’ai eu envie de partager mes 5 commandements pour défoncer le quotidien en respectant la terre mère. Sans plus tarder, les voici les voilà !

  1. DÉPARTEMENT GOURMAND :

Je n’apporterai à ma bouche que des aliments capables de nourrir toutes les cellules de mon corps. Ma nourriture est mon carburant et sa qualité importe grandement. Je miserai particulièrement sur des produits issus de la terre, sans pesticides et vivants. J’intégrerai des superfoods dans mon menu au quotidien et serai sans cesse à l’écoute de mon corps.

  1. DÉPARTEMENT BEAUTÉ :

Je choisirai des produits de soin et de beauté composés d’ingrédients naturels autant que possible, en validant ma sélection en consultant la base de données Skin Deep du Environmental Working Group (ma bible ; si un produit ou une marque ne s’y retrouve pas, j’y recherche TOUS les ingrédients d’un tube avant de l’acheter. Folle de même !).

  1. DÉPARTEMENT MAISONNÉE :

Je nettoierai réellement ma maison plutôt que de simplement remplacer la saleté par des produits chimiques dangereux pour la santé. Je concocterai moi-même mes formules nettoyantes en faisant l’usage de créativité (et du web lol) : bonjour vinaigre, bicarbonate de soude et huiles essentielles.

  1. DÉPARTEMENT VÊTEMENT :

J’opterai pour des marques qui respectent leur main d’œuvre et qui confectionnent leurs produits pas trop loin, autant que possible. Sinon, je choisirai des fibres naturelles pour faire respirer ma peau et ne pas l’exposer à encore plus que la pollution environnementale sur laquelle j’ai un peu moins de contrôle L

  1. DÉPARTEMENT BÉBÉ :

Je ferai tout, je dis bien TOUT pour conserver l’intégrité du corps de ma fille tel qu’il a été conçu. Parce qu’il possède tout le nécessaire pour se développer de façon optimale. Je supporterai le travail de la nature en offrant à mon bébé les petits extra qui pourront supporter, non mieux, élever ses fonctions immunitaires, cognitives, émotionnelles, intellectuelles.

Si j’avais un seul commandement à partager toutefois, il se lirait comme suit :

Je demeurerai à tout jamais curieuse et je ne cesserai de m’informer des conséquences que peut occasionner tout ce qui entre dans mon corps ou dans ma maison. Je ferai aussi attention à mes fréquentations, qu’on a tendance à sous-estimer mais qui peuvent elles aussi libérer d’importantes toxines. Je continuerai de défendre mes convictions, de partager mes apprentissages et d’inspirer mes proches à faire de même, pour leur santé et celle de leur famille. Je jouerai dehors et remercierai la terre pour les richesses qu’elle nous procure. Je ferai le plus de pas possible vers l’avant avec pleine conscience, tout simplement.

Pas toujours facile à tenir mais il faut savoir se fixer de très grandes aspirations pour en réaliser de plus petites, non ?

 

My Mama-Bear Care Reminder

Before becoming a mother, I started teaching yoga. One of the aspects that I enjoyed the most about it was the messages I was able to relay to my students. I used to spend more time developing the theme, than the actual asana (the postures) portion of my classes. It had become my main creative outlet, I absolutely loved it! But it took a while to get there.

To convey their wisdom, my teachers seemed to find inspiration in their life story. I always felt a bit fruity in comparison, as if I was lacking in the life-changing challenges department. Don’t get me wrong, I consider myself blessed that most of my life has been a pretty smooth river. But I did struggle to find my voice, I felt very vulnerable opening up. It’s when I stopped trying so hard (I was exhausted and as self-conscious as ever) and decided I would teach from a place of joy that I finally started gaining in confidence and having fun with it (otherwise, why do it to begin with!).

From then on, my themes came a bit more naturally and I started to take delight in intertwining them with the physical practice, relating them to the human anatomy, yoga philosophy, and such. The mind-body-spirit connection suddenly made more sense to me and I could feel my students being more receptive to the practice, teaching me truly what the union of yoga is. Towards the end of my first year of teaching consistently, I understood the value of being a ‘teacher’ and it was the most humbling experience.

And then I became pregnant and my newly found calming, introspective qualities went on to growing that very special soul inside of me. I stopped pouring my heart out teaching and sent all the love I had to give down into my belly.

12473513_10156507026895608_5046990975555391854_o

When I gave birth, I met an infinite source of inspiration and shortly after, I rediscovered a creative outlet I had forgotten about: writing. When I gave birth, I also ‘signed a lifelong contract with anxiety’, as a friend of mine once told me. I was expecting to deal with the sense of fear and anxiety that comes with caring for someone else’s life. What I had not anticipated was their paralyzing weight, which seemed even heavier under sleep deprivation. Over the past few months, working out has been a wonderful stress reliever but the end of my maternity leave has added a bit of pressure to the whole thing.

The other night, I had the wonderful opportunity to listen to an exclusive webinar with Elizabeth Gilbert, the author of Eat Pray Love. She was sharing that her deepest wish for humanity was for women to be totally relaxed, at ease. Her speech lit up something inside me, just as teaching yoga used to. It reminded me that in order to feel less scared, more grounded and at peace, I have to act from a place of joy. Aside from my family, what makes me the happiest is sharing how I find my own joy, which is by putting myself first. It might sound selfish but to be happy and at ease, I must continue to put myself first despite the many (absolutely, obsessively beautiful therefore difficult to avoid) roadblocks of motherhood. Sure, my daughter fills me with happiness. But my true joy is only possible in a place where guilt does not exist. My joy depends on my capacity to forgive myself. My joy starts with me.

After that webinar, I wrote what follows to have something to go back to when shit hits the fan. I am my best teacher. So here it is, my letter from me to me, my mama-bear care reminder :

If you love yourself, you’ll invest in yourself

If you love your family and your children, you’ll invest in yourself

If you want to live a fulfilling life, you’ll invest in yourself

You have the power to take that step for yourself

It’s a conscious choice. Choose carefully.

When you’re healthy, happy and calm

You’re a better version of yourself

A better lover, a better parent, a better human

Invest in yourself

Take care of your most precious possession: your health

Continue to pay a higher price for higher nutrition

Even if that means less money for stuff that sounds way more interesting and exciting

Investing in yourself means saying no

It’s knowing that everything good comes at a price

That it’s a trade-off

You’ll trade something bad for something good

That’s the easy part

You will also have to trade something great in order to achieve what’s even better

If you truly love yourself, and listen to your inner voice

You’ll find the strength to let go when needed

That voice knows what you need, what you want deep inside, and it’s screaming

You may not hear it very clearly because of the layers of noise all around

If you love yourself, you’ll make a conscious, consistent effort to quiet that noise

In order to hear that seemingly small voice that has such an enormous message for you

Invest in experimenting with the variety of tools that might help you achieve that stillness

Because there is no ending to the most important mission of your life: your wellbeing

You will find what works for you

If you love yourself, you will trust the process and believe in what you can achieve

If you love yourself, sky truly is the limit

Love yourself, choose yourself, believe in yourself

Perhaps one day I will feel confident enough to publish such a text without the foreword explaining where it comes from. Because it does still feel like I need to explain or justify myself. Like anything else, it’s a work in progress I suppose!

May our soul seeking, heart growing, philosophical thinking, and endless curiosity never cease to teach us about life 🙂

Well.ca – Mon top 10 gourmand

« Tu ne connais pas well.ca ? QUOI ?!?!?! ». C’est une ligne que je répète pas mal depuis les 10 derniers mois. Sauf que j’oublie que moi non plus, pré-bébé, j’en n’avais jamais entendu parler.

Well.ca, c’est ma caverne d’Ali Baba. Je me suis retrouvée sur le site par le biais d’une recherche Google quand j’étais en quête de couches Honest en vente au Canada, avant d’adopter les couches lavables (récit de mon aventure à ce sujet bientôt bientôt !).

Quand j’ai accouché, j’ai oublié que des fois, il faut renflouer la maison des items pharmacie. Je vous jure, on n’a jamais autant manqué de papier de toilette ou de pâte à dents que pendant les premières semaines post-partum ! Même chose pour l’épicerie. On a continué de manger clean & green – le rayon des fruits et légumes est la seule section qu’on fréquente de façon régulière au marché. On s’est toutefois vite retrouvés vidés du reste… vous savez, les items dans le placard qui ajoutent du piquant, qui aident à rester créatif dans la cuisine. Nos ingrédients chouchous qu’on se procure quelques fois par saison et qui durent assez longtemps. Je parle par exemple de café, d’un mix d’assaisonnement, de lait végétal, de graines/noix, de vitamines, de collations …  bref de la variété requise pour s’alimenter sainement et savoureusement.

Mon obsession pour le site web et son côté juste trop pratique pour les nouvelles mamans qui ont peine à sortir de la maison ont fait en sorte que c’est devenu mon cadeau de shower  no1. Tout récemment, une bonne amie à qui j’avais offert une carte-cadeau m’a demandé de lui partager mes incontournables du département bouffe. Je fais donc d’une pierre 2 coups en vous les partageant, pourquoi pas !

Petit disclaimer d’entrée de jeu : dans ma liste se retrouve ce que je consomme réellement presque au quotidien. Je ne m’improvise pas nutritionniste là !  Je vous partage plutôt ce qui se retrouve dans mes armoires, ce dont je ne peux me passer, les choses que j’achète en tellement grande quantité que je pourrais remplir un bunker pour mon voisinage héhé.

TOP 10

  1. Poudre de cacao cru

J’en mets PARTOUT J Dans mes smoothies, dans mon gruau, sur mes patates douces, dans mon yogourt, dans des biscuits et j’en passe. C’est bourré d’antioxydants et ça satisfait généralement ma dent sucrée !

  1. Pois chiche en canne de marque Eden sans BPA

Étant principalement végé et bien consciente de la nécessité des fibres dans mon alimentation pour conserver un transit intestinal top shape, j’affectionne toutes les légumineuses mais particulièrement les pois chiches, que je trouve plus croustillants que leurs cousins. Attention aux produits en canne : ces dernières laissent souvent fuir des BPA (qui fouttent en l’air la job des glandes endocrines). La marque Eden propose des produits en canne sans BPA alors je n’achète que ça depuis plusieurs années.

  1. Cannelle bio

Je la mets partout où je mets du cacao héhé. Elle est connue pour activer le métabolisme aussi alors raison de plus de l’adopter !

  1. Choucroute

J’adore les trucs marinés. Les pickles, les câpres, les p’tits oignons… mais surtout la choucroute ! Ce qui la différencie des autres, c’est le fait qu’elle est crue, c’est-à-dire que les bactéries bienfaisantes (probiotiques) qui ont servi à la fermenter sont encore présentes dans le pot. Un must pour la flore intestinale et délicieuse en salade.

  1. Braggs’ Liquid Aminos

Une version plus santé de la sauce soya, que j’ai découvert pendant mon séjour au Vermont. Elle est composée de soya également sauf que contrairement au tamari et à la sauce soya classique, elle contient les acides aminés qu’on retrouve dans le soya, donc possède une valeur nutritive plus intéressante. Je la mélange avec huile d’olive, vinaigre de cidre de pomme, moutarde, levure alimentaire et sirop d’érable pour la meilleure vinaigrette à salade de tous les temps.

  1. Flocons d’avoine entière bio

Pour faire mes overnight oat bowls, mon gruau, la farine céréale de ma fille, épaissir mes smoothies, faire des biscuits… what else ? Étant un grain entier, elle se métabolise lentement donc procure un sentiment de satiété plus longtemps, en plus de posséder une caractéristique réchauffante selon l’Ayurvéda (plus là-dessus à venir !). Un incontournable surtout en saison froide.

  1. Eau de noix de coco King Island

Les différentes marques d’eau de noix de coco varient énormément au goût. Si vous êtes de ceux qui n’aiment pas ça, essayez la marque King Island. Elle conserve le côté sucré qu’on retrouve dans le fruit, sans toutefois avoir cet arrière-goût/texture grasse et bizarre que d’autres marques laissent en bouche. Post-entraînement, dans les smoothies, sur la route, lorsqu’on combat un virus ; ses électrolytes naturels sont toujours les bienvenus (jetez-moi ça, ce Gatorade-là !).

  1. Graines de citrouille bio

Je consomme cette source de bon gras en collation ou pour décorer soupes, salades et gruau. Beaucoup plus goûteuses à mon avis que les graines de tournesol ou de sésame, elles sont aussi riches en fer, en zinc et en protéines.

  1. Swiss Water Décaf Kicking Horse

Enceinte, j’ai troqué la caféine pour du décaf, que je n’ai pas délaissé depuis mon accouchement. Bon, des fois le café est clairement de mise mais j’essaie d’éliminer cette source d’acidité de mon alimentation autant que possible. Je fais attention de choisir des marques fair traide, qui décaféinent le grain via le processus par eau Suisse (versus décapé en faisant l’usage de produits toxiques) et qui sont bios (les plantations de café sont à ce qu’il paraît arrosées de pesticides).

  1. Sirop d’érable bio

Je ne pense pas avoir besoin de vous parler de l’usage que j’en fais 😉 Mais depuis que ma tante et mon oncle ont vendu leur érablière, j’ai dû commencer à le magasiner.

Alors voilà !

CODE PROMO 🙂

Si vous faites le saut,  je vous invite à entrer mon code promo ci-dessous pour obtenir un rabais de 10 $ sur votre premier achat (ils sont débiles en marketing relationnel en plus !) : Avocatetmascara

You’re welcome, merci well.ca d’exister !!

 

PS : Je me procure mes autres incontournables (quinoa, huile d’olive, graines de chanvre, graines de chia, canne de tomates broyées, huile de noix de coco, cœurs d’artichaut marinés, beurre d’amande et de peanut, base de bouillon aux légumes, salsa et hummus) chez Costo parce que ça vient en format géant, ça aussi c’est plutôt pratique !

Maman girouette

(Article écrit pour le blogue d’Omaïki 🙂 )

Toute ma vie, j’ai été au volant. Pas de n’importe quel bolide à part ça ! J’étais la capitaine d’une navette qui roulait sur la voie expresse en direction de mes aspirations. Une capitaine à l’efficacité impressionnante, munie d’une Google Map détaillant tous les arrêts qui seraient requis pour me rendre à destination, au sommet.

Disons que je suis une curieuse difficile à arrêter et qu’on me considère un peu intense dans la recherche d’information qui m’aident à prendre mes décisions. Vous savez, le type de fille qui réfléchit aux conséquences, qui fait les listes de plus et de moins, blablabla. Ça a toujours bien fonctionné pour moi. Attention, je suis aussi quand même intuitive (j’ose penser ha!), j’écoute mon cœur, je saute à l’aventure en dehors de ma zone de confort de façon régulière. Mais une fois lancée, je suis assez calculée, merci.

Cette mer-ma-vie se naviguait assez doucement malgré mon quotidien ultra chargé. J’étais une femme d’affaires assez équilibrée pour enseigner le yoga plusieurs fois par semaine, cuisiner santé, passer un peu de temps entre amis et beaucoup de temps à jouer dehors avec mon mari. Bref, je me sentais en contrôle, je me sentais au top quoi ! Lorsque des défis se présentaient, je sortais ma boîte à outil de yogi pour pratiquer la pleine conscience, la gratitude et le lâcher prise. Depuis que je suis devenue maman, je suis encore bonne en gratitude (comment ne pas l’être, quel cadeau d’être la maman d’un bébé aussi émerveillée, forte de caractère, sage et curieuse). Depuis que je suis devenue maman, ce sont les départements de la pleine conscience et du lâcher prise qui ont pris tout un coup, genre allo, je suis tellement, mais tellement loin de maîtriser ces pratiques en fin de compte.

Pendant mes premiers mois post-partum, les pleurs de la fille qui avait complètement perdu sa boussole se voyaient mêlés avec l’espoir de la fille qui commençait à comprendre que chaque seconde de vulnérabilité m’en apprenait un peu plus sur la femme que j’étais ; celle que je pensais connaître comme le fond de ma poche. Quel cheminement on vit, lorsqu’on donne la vie. Enfin bref, j’ai renoué avec la pleine conscience au moment où j’ai décidé de faire fi des livres et e-newsletters dans lesquels je noyais mon instinct maternel.

Aussitôt que j’ai cédé au co-dodo occasionnel, à laisser Sasha s’endormir au sein plutôt que de me rendre folle à passer 2 heures à l’encourager (LOL) à s’endormir par elle-même dans sa bassinette… il y a eu comme un délicieux déclic, telle une gâterie digne de mes pires cravings, non, pire, une drogue ! Et depuis que j’ai cédé, je suis junkie de mon bébé, de nos échanges de douceur à chaque fois où je me lève pour l’allaiter la nuit, même si « elle devrait faire ses nuits à presque 9 mois franchement » Oh well ! Pour ce qui est du lâcher prise, c’est une autre histoire ! Le lâcher prise, c’est un travail constant.

Tandis qu’on laisse de moins en moins les surprises et coups durs nous anéantir, qu’on choisit de ne pas se laisser assommer par la culpabilité qui pourrait régner sur notre vie de de maman, on s’améliore, lentement. On prendra le dessus un moment donné. Entre temps, donnons-nous la permission d’être ces mamans girouettes, un peu perdues entre le plus beau et difficile rôle de notre vie et la femme qu’on était avant. On a le droit et c’est beau pareil 🙂

Maman oui, femme aussi.

transfo

Ça y est, j’ai finalement complété mon défi CORE DE FORCE hier et j’ai hésité à partager ceci. Ça me gêne X1000 bon. Parce que je suis la première à affirmer que le bien-être commence à l’intérieur et que les apparences sont souvent trompeuses. Surtout sur les médias sociaux.

Mon entourage me dit que ce n’est pas pire que les selfies en sueur que je publie ces dernières semaines. Les autres coachs Beachbody avec qui j’ai relevé le défi me disent qu’en publiant les résultats de ma transformation, je démontre que c’est possible pour tout le monde d’en faire autant. Je choisis donc ce matin de partager cette photo avant/après en toute humilité. Fabriquer la plus merveilleuse créature du monde dans mon ventre aura pris 9 mois. Me sentir revivre dans mon corps à moi, en tant que mère certes mais en tant que femme à nouveau : 9 mois également.

9-mois

J’aurais pu activer la machine plus rapidement mais mon corps et ma tête me disaient d’attendre. En écoutant mon corps, en respectant son rythme, j’ai été en mesure de plonger complètement une fois qu’il m’aura envoyé le GO. Et j’ai de la difficulté à trouver les mots pour exprimer ma fierté, par peur que ça puisse sembler prétentieux. C’est la première fois que je me dévoile autant. En photo, on ne voit que les résultats extérieurs, je sais. Mais le plus beau, c’est ce qui s’est passé dans ma tête et dans mon cœur ce dernier mois.

En modérant un défi de groupe et en motivant mes amies participantes à garder le focus sur leurs objectifs santé, je n’ai pas le choix de tenir bon avec MES propres objectifs santé. Je sais aujourd’hui que je détiens la discipline requise pour atteindre le sommet de ma forme (après des dizaines d’essais au gym et en course à pied, enfin !). Je sais que je suis capable de faire preuve de la constance qui est requise pour me rendre là. Je sais que le boost d’endorphine que l’entraînement au quotidien me procure me fait sourire encore plus qu’avant et optimise mon niveau d’énergie (surtout au milieu de la nuit héhé). Je sais aussi que mes cellules et mes organes me remercient de leur envoyer autant d’oxygène, que j’ai moins de chance de me blesser en jouant dehors, que ma santé (au-delà de ma force et de ma forme) est top. Je le sais et je le sens et ça m’inspire tellement. Je suis d’avis qu’il n’y aura jamais assez d’agents du wellness pour nous rappeler qu’on a un certain contrôle sur sa santé. Que l’inspiration mène à la motivation, qui mène à l’action, qui mène à la réussite.

Alors je me dois de partager, si ça peut inspirer ❤

Relevez un défi de groupe à votre tour !

 

Mon coming-out

Avez-vous vu passer cette vidéo ?

À la fin, l’auteure affirme “Embrace your many passions, follow your curiosity down those rabbit holes, explore your intersections. Embracing our inner wiring leads to a happier, more authentic life (…)The world needs us”.  BOOM !

Aujourd’hui, j’ai participé à mon tout premier Super Dimanche en tant que coach Beachbody. Ce fût l’une des expériences les plus hautes en vibrations EVER. Je suis assez sensible comme personne alors évidemment, autant de sourires, de larmes, que de gouttes de sueur auront décoré mon visage, ha !

Les 800 participants sont tous des accros du bien-être et ont chacun leur parcours. Nombreux sont ceux qui ont atteint des objectifs santé qu’ils croyaient alors inatteignables. Plusieurs contribuent activement (lire “travaillent très fort”) à changer les vies de centaine de personnes chaque année. Ce faisant, chacun d’entre eux se voient devenir de meilleures versions d’eux-mêmes au sein d’une communauté au bonheur contagieux. #positivevibepositivelife

Je suis une utilisatrice fervente des produits Beachbody et le coaching (le facteur humain :  la valeur ajoutée no1 du modèle d’affaires) a réellement changé ma relation avec l’entraînement. Je suis plus disciplinée et motivée que jamais. Je remarque les résultats sur mon corps mais aussi dans mon cœur ; je suis fière d’être capable de prendre du temps pour moi, même en tant que nouvelle maman. Ça me rend heureuse et mon homme et ma petite fille le sentent eux-aussi. Je crois fermement qu’il n’y aura jamais assez de porte-paroles de la santé pour nous rappeler combien tout cela fait du bien. Et il n’y aura jamais assez de porte-paroles de la santé dans ce Monde lorsque vient le temps d’adresser d’importants enjeux contemporains tels l’obésité et l’incidence de maladies reliées aux mauvaises habitudes de vie. Je suis d’avis que lorsque des outils qui ont fait leurs preuves (comme les programmes et plans nutritionnels Beachbody) sont mis à disposition des amis de nos amis, le monde change petit à petit. Bref, j’y crois et si je peux avoir l’opportunité de m’impliquer en partageant ces outils et toucher la vie d’une, deux, trois personnes… ce sera déjà ça. Des petits gestes pour de grands changements, qu’ils disent.

Je profite donc de ce giga-high qui m’habite pour faire mon coming-out :

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que dans le but de “partager la bonne nouvelle”,  je publierai occasionnellement des selfies de workout, des photos de bouffe et de mes délicieux shake matinaux, ainsi que des petits mots spontanés sur mes inspirations du moment. Peut-être que vous apprécierez. Ou encore ça ne vous parlera pas du tout et c’est bien correct de même. Vous êtes avertis 🙂

Maintenant que ceci est dit : je tiendrai à la mi-novembre un défi 3-Day Refresh, qui pour ma part remettra les pendules à l’heure post-grossesse et accouchement ! Si vous souhaitez en savoir plus, inscrivez-le en commentaire ci-dessous ou sous ma publication Facebook et il me fera plaisir de vous contacter en privé.

Maslow et moi

Lorsque je fais face à une croisée des chemins ou un choc dans mon train-train quotidien (comme immigrer dans un autre pays ou devenir maman), je me questionne sur ma vie. Les grandes questions, vous savez, du genre quelle est ma raison d’être pendant mon passage sur cette planète ?

À tout coup, les grandes questions finissent par m’évoquer la pyramide de Maslow, qui représente la hiérarchisation des besoins de l’être humain. En marketing, on y fait souvent référence. Lorsque j’étais aux études, l’ultime besoin à combler, qui figurait au sommet de la pyramide, était l’accomplissement. La quête de cet aboutissement (doublé d’une touche d’intuition) aura guidé presque tous mes choix de vie jusqu’à présent, tant sur le plan personnel que professionnel.

Pour le plus grand plaisir de la dork de croissance personnelle en moi, je suis récemment tombée sur une version actualisée de la pyramide, qui comporte un nouveau sommet : la transcendance, soit le fait d’aider les autres à s’accomplir. Ça m’a tellement interpellé ! Aider les autres, ou simplement être témoin de leurs réussites, ça me nourrit. C’est la loi du karma : plus on donne, plus on reçoit en retour. Quand on tombe en mode don de soi avec intégrité, on est soudainement envahi d’empathie pour ceux qu’on soutient et inondé d’une bouffée de gratitude envers la vie. Le cœur s’ouvre un peu plus chaque fois où l’on tend la main et un nouveau sourire brille dans le monde. Une vague d’humilité remplace un trop-plein d’amour propre. Ou devrais-je plutôt dire replace l’amour propre, qui, bien dosé, procure la confiance, la sérénité et le courage qui sont requis pour mettre de côté son propre intérêt personnel une fois de temps en temps. Le fait de donner serait-il la clé de la paix dans le monde ? Peut-être ; à ajouter à ma liste de grandes questions perhaps.

Une carrière en relations d’aide aurait pu m’intéresser mais j’ai bien peur que l’éternelle optimiste que je suis aurait trop souffert à m’entretenir à la journée longue avec des gens qui ont mal, tout le temps.  À chacun ses limites je suppose. En quête d’un emploi qui embrasserait interactions humaines et créativité au quotidien, j’ai choisi le marketing, une discipline qui se rapporte d’une certaine façon à la psychologie. Les comportements des gens dans le cycle décisionnel d’achat, c’est ce qui me fascine le plus à propos de ma profession (ayant comme finalité les profits, on ne se le cachera pas). La première étape de ce cycle est la détermination du besoin du consommateur. À partir de là, on travaille à élaborer une solution novatrice, qu’on mettra ensuite en marché. Eh bien je dois avoir le marketing dans la peau car je fais ça dans ma vie personnelle aussi. Quand un ami me partage un souci, j’ai tendance à vouloir décortiquer la situation, à l’analyser et à proposer des outils pour l’aider à progresser… parfois sans même qu’on me le demande (un peu intrusive malgré moi). Que voulez-vous, je suis frappée par un besoin viscéral de partager tout ce que je connais qui pourrait venir en aide. Je le fais de façon assez crue en fait. Certains apprécient cette candeur, d’autres moins. Certains contextes se prêtent mieux à mes interventions que d’autres. Avec l’âge (du haut de mes 30 ans LOL), j’apprends à faire preuve de discernement et à me prononcer uniquement lorsque je pense pouvoir procurer une réelle valeur à mon interlocuteur. Ceux qui me connaissent (même juste un petit peu !) savent que ma faiblesse, c’est la prise en charge de sa santé. C’est une mission de vie, rien de moins !

Pour revenir à la pyramide, je me suis demandé comment je m’y prendrais pour m’élever au niveau de la dite transcendance. Un retour aux études en nutrition, naturopathie ou kinésiologie ? J’adore mon travail actuel et bien évidemment je souhaite entretenir le sentiment d’accomplissement et la dynamique d’équipe qu’il me procure alors un changement radical de carrière est hors de question.

Aider mes pairs à cerner leurs besoins santé, répertorier des articles pertinents, agir à titre de pilier entre eux et divers experts pouvant leur venir en aide, motiver les troupes et les aider à garder un focus sur leurs aspirations en les disciplinant doucement, le tout dans un cadre amical ? Ça, je peux faire ça. Scratch that –Je fais déjà ça dans mes temps libres. Et savez-vous quoi ? J’ai constaté récemment que c’est précisément le rôle d’un coach Beachbody, ce géant du fitness qui mise sur le partage de saines habitudes de vie via un réseau de passionnés qui tiennent des défis de remise en forme sur les médias sociaux. J’en suis à mon 2e défi depuis mon accouchement et les résultats jusqu’à présent, sans parler de ma motivation de feu, sont juste WOW ! Avec mon focus, ma discipline et mes entraînements jumelés à ma pratique de yoga, je devrais être capable de faire ça à nouveau dans pas si longtemps 🙂 #fitnessgoalno1

but

J’ai donc fait le saut, je suis maintenant Coach Beachbody avec l’intention d’infuser à mes groupes astuces en nutrition naturelle, philosophie grano, et encouragements à respecter le rythme de son corps à travers une transformation physique certes, mais intérieure d’abord. Un peu à la façon dont j’enseignais le yoga, seulement sans avoir à sortir de la maison et sans quitter ma Sasha des yeux… l’équilibre que je convoite tant à cette période de ma vie !

Je partagerai mon expérience en tant que cliente de Beachbody depuis 4 ans dans une autre publication mais pour toute question d’ici là, n’hésitez surtout pas 🙂

Avocat, mascara et vie de maman !

3 ans depuis ma dernière publication ? Time flies, they say !

En 2012, ça faisait 3 ans que j’habitais au Vermont, que j’étais devenue végétarienne et que le yoga prenait une place importante dans ma vie. Avant cela, disons que je n’avais pas les meilleures habitudes de vie (rappel ici). Le besoin de partager mon cheminement, mon truc de l’heure ou ma recette de super aliment grandissait à la même vitesse que le regain d’énergie et de vitalité que je ressentais jour après jour. J’étais assoiffée de nouvelles connaissances en matière de bien-être mais incapable de ne pas over-prêcher en ce sens… tellement que je pense avoir cassé les oreilles de plusieurs amis qui n’avaient pas demandé à se faire noyer de toute cette information !

Il devait y avoir d’autres fanatiques comme moi ! On se retrouverait sur le web, que j’ai pensé. En créant mon blogue, je pouvais enfin alimenter ma passion en partageant le contenu que je découvrais et mon parcours, sans toutefois l’imposer devant les moins intéressés. Les intéressés, eux, échangeraient avec moi et on grandirait tous ensemble; Spread the love, quoi !

Également en 2012, j’empruntais un nouveau virage, un chemin qui, je l’ignorais à l’époque, me connecterait avec des figures  marquantes du wellness au Québec, des rencontres coup-de-coeur.  Je terminais ma formation professorale de yoga et m’installais tout juste avec mon mari à Bromont pour commencer un nouveau défi professionnel au BALNEA réserve thermale. Mes parents (de la-famille-la-plus-unie-que-je-connais) venant tout juste de se séparer, ma mère est temporairement venue habiter chez nous, mon mari américain ne parlant pas un mot de français devait se trouver du boulot… je me sentais un peu comme une ancre qui s’efforçait de rester aussi solide que possible. Je savais que tout se placerait comme je tends à avoir assez confiance en la vie, qui m’est assez douce merci (#gratitude).  Après tout, j’étais entourée d’amour, je pratiquais le yoga et je travaillais dans le plus bel environnement du monde. Bref, j’alimentais mon blogue dans ce mood là, celui de l’inconnu.

Tout s’est justement si bien placé que rapidement, je gagnais ma vie (encore vrai aujourd’hui) à marketer l’icône des spas au Québec. Étant inondée de contenu wellness à la journée longue (bonheur !), le blogue a naturellement été délaissé et la vie a continué.

Cette vie, qui m’a guidé vers mon homme il y a déjà 8 ans, ne fait qu’aller en accélérant même si on essaie par tous les moyens de ralentir la cadence. On trouve  tous les 2 qu’on partage notre vie avec la personne la plus merveilleuse de l’univers (la plupart du temps du moins 😉 ce qui fait en sorte qu’on a parfois tendance à être casaniers, surtout depuis la naissance de notre toute première, précieuse création : Sasha. Notre désir de fonder une famille ne date pas d’hier alors il va de soi qu’on imaginait depuis looooongtemps notre progéniture. Combien nos rejetons seront à leur tour les plus cool humains de la Terre. Combien ils seront outillés pour changer le monde, tandis que nous 2 (et bien d’autres) nous serons efforcés de les guider en infusant chaque étapes, chaque seconde, de gentillesse, de pleine conscience et de gratitude.

img_1911

Évidemment, afin de léguer ces importantes valeurs, il faut du temps pour les incarner, soi-même. Comme être nouvelle maman rime souvent avec isolation (malgré les efforts d’entrepreneurs de la communauté à nous rassembler – vive Les Z’Enfantillages de Bromont !), mon congé de maternité m’a forcément fait ralentir. Rien ne me rend plus fière, humble et reconnaissante envers la vie que de prendre soin de ma fille. Toutefois une partie de moi, que j’ai appris à constamment revitaliser à travers les années via l’enseignement et la pratique du yoga (surtout), semble traîner de la patte récemment. Les discussions wellness qui ouvrent les yeux et le coeur, les partages passionnés d’opinions et de trouvailles… tout cela me manque énormément. J’ai besoin de renflouer mes réserves de vitamines-communauté !

Tout ceci étant dit, le retour au travail et la transition en garderie pour Sasha me ramènent dans ce mood familier, celui de l’extérieur de ma zone de confort. C’est cet espace inconnu qui m’avait inspiré à démarrer le blogue et depuis quelques semaines, l’appel se fait ressentir à nouveau ! C’est avec ce trop-plein de petites anecdotes, de questions, de désir d’échanger et de surprises (à venir!) que je ressuscite Avocat + Mascara, qui abordera désormais la quête du bien-être et d’un semblant d’équilibre (!) dans le contexte de ma nouvelle vie de maman !

À très vite 🙂

Ma première retraite de yoga

Le yoga, c’est ce qui me garde dans le moment présent. Pas besoin d’être sur mon tapis, non non. Au quotidien, si je me sens bousculée par certaines réalités de ma carrière en marketing, je prends une pause pour inhale… exhale, pour ressentir la tension dans ma gorge (où se loge généralement mon stress) et pour consciemment relâcher tous les tissus de mon corps. Soupir… du coup, tout va mieux.
Imaginez 3 jours remplis de pure relâche. Relâche des tensions, relâche de jugement, relâche d’ego, relâche de ressentiments. L’évacuation de ces énergies négatives crée l’espace nécessaire pour que s’installent amour, vulnérabilité, partage, gratitude, compassion, pardon. Voilà en gros ce qui s’est passé lors de ma première retraite de yoga à vie (certainement pas la dernière)!
Karine yoga
J’ai eu la chance inouïe d’être invitée à prendre part à cette retraite hivernale unissant 2 mondes qui me passionnent au plus haut point: yoga + snowboard. Le parfait équilibre entre l’adrénaline en nature et le retour à l’essentiel = la joie! Le tout animé par Nadia Bonenfant, une âme des plus généreuses voulant contribuer au mieux-être de la gente féminine.
juna 3
Nadia est la fondatrice de JUNA Yoga, une inspirante start-up offrant des retraites de yoga, du yoga en entreprise, du « bridal yoga » et du SUP (stand up paddleboard) yoga. Elle est aussi maman d’un adorable petit bonhomme et ambassadrice Lululemon, entre autres. Multitasker, rien qu’un peu? Son bonheur et sa joie de vivre sont tout simplement contagieux. Elle aime ce qu’elle fait, Nadia. Et ce qu’elle fait, elle le fait avec des étoiles dans le yeux. Impossible de ne pas être charmée par cette perle et sa vision. Une vrai trésor, je vous dis!
La retraite de yoga et snowboard à Tremblant n’aurait pu être plus à point. C’était à la fin février, suite à une intense période des Fêtes au boulot. Au moment où j’ai mis les pieds dans le lobby du magnifique Château Beauvallon, mon niveau de stress a « droppé » de plusieurs crans. Pour entamer le week-end, nul autre qu’une randonnée en raquettes à travers les sentiers enneigés et un blue bird sky. Quoi de plus rafraîchissant!
Raquettes
L’horaire des 2 jours suivants: yoga, ski ou planche, yoga et cercle d’amour, que j’ai eu la chance de partager avec les 2 femmes les plus merveilleuses que je connaisse: ma mère et ma sœur. Un cadeau oh combien difficile à égaler! Le ressourcement, l’exploration du mouvement à travers des séances de prana flow (style de yoga intuitif et supra-féminin), les échanges hauts en émotions et en spiritualité, name it, nous y avons goûté et ce fût tout à fait divin!
Et que dire des petites attentions… Un savon artisanal accompagné de collations santé sur le lit de notre somptueuse chambre d’hôtel, des repas santé concoctés avec amour par Nadia elle-même, une clinique surprise de Burton Girls, une guide/coach en montagne… Elle a pensé à tout tout tout, cette Nadia. MERCI : )
Ne manquez pas de consulter le site de JUNA Yoga afin de demeurer à l’affût du calendrier d’activités. À venir: retraites à Tofino (BC), en Nouvelle Écosse et à Tremblant, sans oublier plusieurs ateliers dans de nombreuses localités incluant Bromont-sur-le-Lac! Nadia et moi vous attendons au BALNEA les vendredis 10 mai et 5 juillet!
Au plaisir de partager de précieux instants en votre compagnie,
XO

Up ↑