Lorsque je fais face à une croisée des chemins ou un choc dans mon train-train quotidien (comme immigrer dans un autre pays ou devenir maman), je me questionne sur ma vie. Les grandes questions, vous savez, du genre quelle est ma raison d’être pendant mon passage sur cette planète ?

À tout coup, les grandes questions finissent par m’évoquer la pyramide de Maslow, qui représente la hiérarchisation des besoins de l’être humain. En marketing, on y fait souvent référence. Lorsque j’étais aux études, l’ultime besoin à combler, qui figurait au sommet de la pyramide, était l’accomplissement. La quête de cet aboutissement (doublé d’une touche d’intuition) aura guidé presque tous mes choix de vie jusqu’à présent, tant sur le plan personnel que professionnel.

Pour le plus grand plaisir de la dork de croissance personnelle en moi, je suis récemment tombée sur une version actualisée de la pyramide, qui comporte un nouveau sommet : la transcendance, soit le fait d’aider les autres à s’accomplir. Ça m’a tellement interpellé ! Aider les autres, ou simplement être témoin de leurs réussites, ça me nourrit. C’est la loi du karma : plus on donne, plus on reçoit en retour. Quand on tombe en mode don de soi avec intégrité, on est soudainement envahi d’empathie pour ceux qu’on soutient et inondé d’une bouffée de gratitude envers la vie. Le cœur s’ouvre un peu plus chaque fois où l’on tend la main et un nouveau sourire brille dans le monde. Une vague d’humilité remplace un trop-plein d’amour propre. Ou devrais-je plutôt dire replace l’amour propre, qui, bien dosé, procure la confiance, la sérénité et le courage qui sont requis pour mettre de côté son propre intérêt personnel une fois de temps en temps. Le fait de donner serait-il la clé de la paix dans le monde ? Peut-être ; à ajouter à ma liste de grandes questions perhaps.

Une carrière en relations d’aide aurait pu m’intéresser mais j’ai bien peur que l’éternelle optimiste que je suis aurait trop souffert à m’entretenir à la journée longue avec des gens qui ont mal, tout le temps.  À chacun ses limites je suppose. En quête d’un emploi qui embrasserait interactions humaines et créativité au quotidien, j’ai choisi le marketing, une discipline qui se rapporte d’une certaine façon à la psychologie. Les comportements des gens dans le cycle décisionnel d’achat, c’est ce qui me fascine le plus à propos de ma profession (ayant comme finalité les profits, on ne se le cachera pas). La première étape de ce cycle est la détermination du besoin du consommateur. À partir de là, on travaille à élaborer une solution novatrice, qu’on mettra ensuite en marché. Eh bien je dois avoir le marketing dans la peau car je fais ça dans ma vie personnelle aussi. Quand un ami me partage un souci, j’ai tendance à vouloir décortiquer la situation, à l’analyser et à proposer des outils pour l’aider à progresser… parfois sans même qu’on me le demande (un peu intrusive malgré moi). Que voulez-vous, je suis frappée par un besoin viscéral de partager tout ce que je connais qui pourrait venir en aide. Je le fais de façon assez crue en fait. Certains apprécient cette candeur, d’autres moins. Certains contextes se prêtent mieux à mes interventions que d’autres. Avec l’âge (du haut de mes 30 ans LOL), j’apprends à faire preuve de discernement et à me prononcer uniquement lorsque je pense pouvoir procurer une réelle valeur à mon interlocuteur. Ceux qui me connaissent (même juste un petit peu !) savent que ma faiblesse, c’est la prise en charge de sa santé. C’est une mission de vie, rien de moins !

Pour revenir à la pyramide, je me suis demandé comment je m’y prendrais pour m’élever au niveau de la dite transcendance. Un retour aux études en nutrition, naturopathie ou kinésiologie ? J’adore mon travail actuel et bien évidemment je souhaite entretenir le sentiment d’accomplissement et la dynamique d’équipe qu’il me procure alors un changement radical de carrière est hors de question.

Aider mes pairs à cerner leurs besoins santé, répertorier des articles pertinents, agir à titre de pilier entre eux et divers experts pouvant leur venir en aide, motiver les troupes et les aider à garder un focus sur leurs aspirations en les disciplinant doucement, le tout dans un cadre amical ? Ça, je peux faire ça. Scratch that –Je fais déjà ça dans mes temps libres. Et savez-vous quoi ? J’ai constaté récemment que c’est précisément le rôle d’un coach Beachbody, ce géant du fitness qui mise sur le partage de saines habitudes de vie via un réseau de passionnés qui tiennent des défis de remise en forme sur les médias sociaux. J’en suis à mon 2e défi depuis mon accouchement et les résultats jusqu’à présent, sans parler de ma motivation de feu, sont juste WOW ! Avec mon focus, ma discipline et mes entraînements jumelés à ma pratique de yoga, je devrais être capable de faire ça à nouveau dans pas si longtemps 🙂 #fitnessgoalno1

but

J’ai donc fait le saut, je suis maintenant Coach Beachbody avec l’intention d’infuser à mes groupes astuces en nutrition naturelle, philosophie grano, et encouragements à respecter le rythme de son corps à travers une transformation physique certes, mais intérieure d’abord. Un peu à la façon dont j’enseignais le yoga, seulement sans avoir à sortir de la maison et sans quitter ma Sasha des yeux… l’équilibre que je convoite tant à cette période de ma vie !

Je partagerai mon expérience en tant que cliente de Beachbody depuis 4 ans dans une autre publication mais pour toute question d’ici là, n’hésitez surtout pas 🙂

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