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avocat + mascara

Mois

février 2013

Curiosité + yoga = union + karma

On définit souvent le yoga comme étant l’union du corps et de l’esprit, l’union du mouvement et de la respiration. À mon avis, une des plus belles particularités du yoga, c’est l’union des genres. Le yoga est une pratique unissant une panoplie de « types de personnes » (c’est à cause de mon background en marketing que j’ai la mauvaise habitude de segmenter les choses… je le fais sans le moindre jugement, promis, et sachez que je travaille consciemment à éliminer cette manie). Comme je disais, le yoga, c’est pour absolument tout le monde. Les gars, les filles, les riches, les moins nantis, les scholars, les cols bleus, les naïves rose-bonbon, les réalistes dur à cuire. Le yoga rassemble des gens qui n’ont parfois rien d’autre en commun que leur matelas, des gens qui ne se seraient jamais côtoyé dans d’autres circonstances. On le pratique tous pour une raison (qu’on n’est pas nécessairement capable de verbaliser)… se rétablir d’une blessure, apprendre à dealer avec son stress, reconnecter avec sa propre vérité, s’offrir un moment privilégié loin des obligations de la vie d’adulte, se remettre en forme. En bout de ligne, je pense c’est la curiosité qui nous dirige vers le tapis et qu’on a tous en commun. « Y a-t-il quelque chose pour moi là-dedans? ».

i love yoga

Selon ma (courte et humble) expérience, je remarque que les motivations à pratiquer le yoga peuvent être segmentées très globalement en 2 groupes : les motivations d’ordre physique et les motivations d’ordre spirituel. Pour ma part, c’était un élan d’intérêt et de curiosité pour l’amélioration et le maintien de la santé de façon holistique et naturelle. À cette époque (comme si ça faisait bien longtemps… lol), la « santé » était un concept très physique dans mon livre à moi. Je savais que le stress, c’était mauvais et que des émotions malsaines et/ou trop intenses pouvaient contribuer à l’apparition de certains problèmes de santé. Mais je ne connaissais pas l’étendue de la corrélation mind + body comme j’apprends à la découvrir aujourd’hui. Cette corrélation me fascine autant que celle qui unit nutrition + santé… je crois dur comme fer que toutes deux sont d’importants précurseurs de la santé et de la qualité de vie. C’est pourquoi j’ai pris la décision de m’ouvrir totalement et sans crainte au côté méditatif du yoga, dans la dernière année surtout. Comme n’importe quelle pratique, la méditation requière nul autre que de la « pratique », justement. J’en suis encore à explorer quelle forme de méditation m’interpelle le plus… il y en a tellement!

Vous vous rappelez peut-être qu’une de mes résolutions pour 2013 est de me recentrer et de faire le vide plus souvent. Pour entamer l’année en beauté, voilà de ça quelques semaines déjà, une amie et moi avons pris la route vers Burlington, VT pour assister à un atelier de yoga et de méditation en mouvement animé par Coby Kozlowski, professeure de yoga de la lignée Kripalu, une yogini toute bubbly & free spirited comme je les aime!

Tout d’abord, est-ce que c’est clair que je ne trouve pas ça facile du tout, la méditation? C’est parce que je pense trop. Je pense tellement, ça n’a pas de sens. À mes débuts, quand j’étais au beau milieu d’un de ces élans de réflexion stratégique auxquels je ne semblais jamais capable d’échapper, je me jugeais. Je me trouvais tellement poche et j’en devenais frustrée. Tu parles d’une réaction contraire au sentiment de lâcher prise que la méditation est censée procurer. Héhé… pas facile, je vous dis! Depuis, j’ai identifié quelques images qui m’aident parfois à éliminer les distractions… « imaginer que chaque pensée invasive est un nuage qui ne fait que circuler, puis observer ce nuage passer devant mes yeux jusqu’à ce qu’il soit hors de mon champs de vision, simplement, sans jugement » c’est un de ces trucs qui fonctionnent pour moi. J’aime aussi imaginer que ma colonne vertébrale est un tube transparent qui change de couleur avec chaque ronde d’inspirations et d’expirations. Ça m’occupe la tête de splendides fuseaux multicolores lumineux tout en m’aidant à me concentrer sur mon prana.

Durant ce workshop  de méditation en mouvement, la magnifique Coby a été capable de m’apporter quelque chose de priceless : une explication (presque) rationnelle décrivant le chemin emprunté par la pensée lors d’une séance de méditation. Voici un bref récapitulatif, vulgarisé à-la-Karine, de ce que j’ai appris.

Par défaut, la pensée tente sans cesse de se réfugier dans l’un des 4 modes :

– Mode commentaires (ex : il fait froid, mon bras pique, etc.)

– Mode voyage à travers le temps (ex : histoires du passé qui reviennent à l’esprit, la to-do list que l’on doit attaquer plus tard, etc.)

– Mode catégorisation d’autrui (ex : cette fille est tellement plus flexible que moi, je n’aime pas ce que la prof a dit tout à l’heure, etc.)

– Mode égo (ex : je suis, j’ai envie, je veux, etc.)

Lorsque l’esprit se dirige vers l’un de ces modes, pas la peine de se frustrer ou de se décourager. Il ne suffit que de reconnaître que cette pensée ne nous définit pas. Il faut accepter sa présence en se rappelant qu’elle n’est pas là pour rester, qu’elle ne fait pas partie de nous, qu’il existe un espace entre cette pensée et notre personne.

Lorsqu’on reconnaît l’apparition d’un tel espace, à nous de voir ce qui le remplira. Pour remplir un espace sans en vider un autre, il est préférable de choisir quelque chose d’abondant. Quelque chose qui se multiplie à l’infini. Quelque chose comme l’amour ou le bonheur. Lorsqu’on en donne, on n’en perd pas pour soi-même, et lorsqu’on en reçoit, ceux qui nous en donnent n’en perdent pas non plus. C’est pas beau, ça?

Lorsqu’on choisit de remplir un espace d’une idée quelconque, on appelle cette idée une intention 🙂 Sounds familiar? Expliqué de cette façon là, j’ai une toute nouvelle appréciation et compréhension de ce en quoi consiste une intention profonde. Merci Coby!

Revenons aux modes par défaut de la pensée… Quoi faire si l’on remarque que la pensée s’évade vers l’un de ces modes par défaut?

1. Se féliciter d’avoir la conscience et l’attention nécessaire afin de prendre connaissance de l’émergence d’une pensée divergente. Bravo!

2. Dire à votre corps physique de re-la-xer… (rien que cela pourrait suffire!)

3. Être confiante que notre corps et notre esprit auront la capacité de gérer cette pensée efficacement.

4. (Le plus difficile à mon avis) Ne rien faire pour intervenir, n’écouter que ce que l’esprit et le corps veulent naturellement. C’est ici qu’il faut se rappeler que cette pensée ne nous définit pas. Il existe un espace entre nous et nos pensées. (Ouf!)

5. Retourner à notre intention, tout simplement!

De votre côté, avez-vous des trucs pour garder le focus durant un exercice de méditation?

***

Je pars le weekend prochain pour une retraite de snowboard + yoga, gracieusement offerte par JUNA Yoga. Nadia Bonenfant, la généreuse fondatrice, appelle cette invitation la « place karma ». Elle offre une place karma pour chacune de ses retraites. Une place karma!!! = le plus cool des concepts! Est-ce que j’ai besoin de vous dire combien je suis reconnaissante et combien j’ai hâte de rencontrer cette magnifique personne??? Je compte bien revenir avec tout plein d’inspiration et de nouveaux apprentissages et de nouvelles amitiés. Stay tuned!

Namasté!

xo

Gourmande Saint-Valentin

La fête des amoureux. On l’aime ou l’aime pas.

On l’aime si…

On est la plus chanceuse des filles et qu’on a trouvé notre prince charmant. Dans ce cas, deux choses peuvent se produire. (1) Toute la semaine avant le jour V, on s’excite à essayer de guesser quel périple romantique chéri nous aura préparé. Ou bien, (2) on sait déjà que ce sera une soirée comme les autres… petit souper (végé) simple, verre de vin pas trop cher et beaucoup trop de chocolat, vêtus de jogging et de gros bas de laine sur le divan à finir les phrases de l’un et de l’autre, entrecoupées par les commentaires en background d’une juge de télé-réalité à la voix fatigante… une vraie soirée de couple marié, quoi! Cruellement simple mais si magique à la fois. Pas trop ardu de deviner dans quel camp je me situe.

On l’aime pas si…

On fait partie de l’autre moitié et qu’on doit la passer seule. Mais là encore, attention, y’a des exceptions! Qui n’envie pas ces femmes célibataires fièrement flamboyantes qui ont tout leur temps pour s’occuper d’elle seule, se courtiser et être follement éprise de la seule personne qui sera toujours à ses côtés? Il y a du positif dans absolument tout, il ne suffit que de garder les yeux, l’esprit et le cœur ouvert. Si le célibat vous emmerde, alors il y a toujours le chocolat.

Bref, on n’a pas toutes notre dream guy en tête à tête le 14 février mais une chose est sûre, le chocolat est au rendez-vous! Ne me donnez jamais d’ultimatum car je ne sais honnêtement pas ce que je choisirais… ha! J’en suis complètement junkie. Je ne sais pas si ce sont les pubs de sucreries à la télé, les infolettres des home chefs (ou amis bloggueurs) auxquels je suis abonnée ou ma boss à la dent sucrée qui monte au bureau avec un dessert décadent à tous les jours depuis lundi, mais cette semaine, j’ai encore plus envie de chocolat que jamais! (Oh, c’est peut-être aussi pour combler le fait que mon homme est au Vermont 4 jours par semaine dernièrement…).

Par chance, je suis armée de recettes infaillibles en cas de rage de sucre. Elles sont rapidos et absolument divines. En voici quelques-unes, à savourer seule ou à deux, sans remords :

Pudding chocolaté au chia cru

chia_pudding

  • 3 c. à soupe de graines de chia
  • Assez de lait de noix (ou de coco ou de chanvre) pour recouvrir les graines de chia
  • 1 c. thé de sirop d’érable
  • 1 c. à soupe de poudre de cacao crue

Mélanger tous les ingrédients, attendre 5-10 minutes afin que les graines de chia gonflent de façon à créer une gélatine et savourer. Secret : c’est encore plus satisfaisant saupoudré d’un mélange d’épices chai…

Patate douce chocolatée au four

choco_sweet_potato

  • 1 patate douce
  • 1 c. à soupe d’huile de noix de coco
  • 1 c. à soupe de sirop d’érable
  • 1 c. à soupe de poudre de cacao crue
  • Sel de mer en bonne quantité

Faire rôtir la patate douce au four à 420*F pendant une trentaine de minutes avec sa pelure sur une taule à biscuit. Lorsqu’une fourchette peut facilement transpercer la patate, la sortir et laisser refroidir. Éplucher la patate douche et placer la chair dans un bol. Y ajouter les autres ingrédients et piller le tout à l’aide d’une fourchette, tout simplement. Vous vous en licherez les doigts!

Toast croustillante chocolatée

choco_toast

  • 1 tranche de pain sans gluten (j’aime bien la marque Ezekiel)
  • 1 c. à thé d’huile de noix de coco
  • 1 c. à thé de poudre de cacao crue

Faire griller le pain et le badigeonner d’huile de noix de coco avant de saupoudrer la poudre de cacao. That’s it! Accompagné d’une bonne tisane, encore mieux. Miam!

Vous remarquerez que ces 3 petites gâteries ont des trucs en commun… Elles sont constituées de 3 ingrédients desquels je ne peux me passer : la poudre de cacao crue, l’huile de noix de coco et le sirop d’érable! (Rappel des bienfaits de l’huile de noix de coco ici, vertus du cacao ici et, si vous avez besoin de raisons rationnelles pour aimer le sirop d’érable, en voici!) Bref, they do wonders et je peux affirmer sans aucune gêne que j’en consomme de tous les 3 à chaque jour. Oui, oui! Ça peut sembler comme une indulgence pas du tout raisonnable, n’est-ce pas? Guilty at charge. J’aime bien abuser de certains aliments qui se retrouvent parfois sur la liste « attention aux calories »! Je l’ai déjà dit, je ne les compte pas, mes calories. Et personnellement, ces bijoux font un grand bien ET à mes papilles gustative ET à mon âme ET à ma santé. Essayez-les, pour voir, et on s’en reparle : )

XOXO, lovebirds!

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